Les contraintes
écologiques
en milieu urbain.
Par ailleurs, la qualité écologique des poches résiduelles qui accueillent encore des espaces de nature en ville (jardins, parcs, squares, friches...) dépend de leurs capacités à ressembler à des milieux naturels référents malgré l'environnement urbain dont elles sont entourées.
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Dans nos pays, il y a 6 grandes catégories de milieux naturels référents développant chacun leur cortège d'espèces végétales et animales inféodées, différentes selon les régions.
Ces milieux sont les suivants : - forestiers (grands arbres) - intermédiaires (arbustes) - ouverts (prairies) - de rocaille (falaise, grottes, éboulis, grèves...) - zones humides - maritimes.
C'est simple, pour apprécier la qualité écologique d'un espace, il faut pouvoir identifier son milieu naturel de référence et comparer ses caractéristiques avec celles de ce milieu.
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Améliorer les capacités d'accueil faune flore d'un espace urbain c'est en premier lieu, faire en sorte que l'ensemble de ses caractéristiques s'approchent au mieux de celles de son milieu naturel de référence. C'est donc qualifier l'utilité écologique de ces espaces en intégrant leurs différentes fonctionnalités pour la faune.
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Enfin, améliorer la qualité écologique des espaces urbains ne suffit pas, il faut également les relier entre eux.
Ainsi, la théorie de l'écologie du paysage intégrant les corridors écologiques, les notions de trame naturelle, guide aujourd'hui toute réflexion et tout projet de restauration de la biodiversité. Elle doit aussi s'appliquer au milieu urbain.





